TV Magazine du 25/10/2009 - DMLA : Apprendre à voir autrement
Pour illustrer musicalement cet espoir, j'ai choisi un artiste vrai et généreux, Pierre Bachelet qui interprète "Mais j'espère" un titre que l'on retrouve dans plusieurs de ses albums et notamment "Marionnettiste".
Dans le supplément télé d'hier, dimanche 25 Octobre 2009, TV magazine, distribué gratuitement avec mon quotidien, en l'occurence le journal Sud-Ouest, se trouvait un article écrit par Sophie Lacoste, intitulé : "DMLA : apprendre à voir autrement" sous -titré "une nouvelle méthode permet de rester plus longtemps autonome".
Je me suis évidemment précipitée sur cet article.
En introduction il est rappelé qu'en France, plus de trois millions de personnes souffrent d'affections de la vue entraînant une perte progressive de la vision. La DMLA est la première cause de cette diminution des capacités visuelles.
L'article rend compte d'un salon de l'optique qui s'est tenu à la fin du mois de Septembre 2009. Ce salon était organisé par l'association Rétina France et l'association de professionnels de la vision Ariba.
L'un des objectifs de cette rencontre était de recenser les moyens de mieux prendre en charge les malvoyants.
Il est rappelé qu'une personne atteinte de DMLA peut rester autonome dans la mesure où elle peut se rendre à un lieu précis qu'elle a l'habitude de fréquenter sans aucune aide !
Mais, par exemple, si ce lieu est une gare et qu'elle veut prendre un train, elle est incapable de lire les panneaux indicateurs, tout comme elle est incapable de reconnaître les gens qu'elle croise sur son chemin.
L'article précise : "la recherche médicale avance, mais on est encore loin du miracle."
Le point positif retenu au cours de ce salon étant la constatation de l'énorme avancée des aides techniques apportées aux malvoyants notamment par l'intermédiaire d'un "suivi en basse vision" (dispensé par des orthoptistes, sur ordonnance médicale des ophtalmologistes ou autres spécialistes de la vue).
Ce suivi consiste principalement en un apprentissage visant à utiliser la vision résiduelle, (généralement la vision périphérique) permettant ainsi aux malades souffrant d'une perte de vision progressive de conserver plus longtemps leur autonomie !
Enfin cet article renvoit pour de plus amples renseignements au site de l'association Retina, j'en ferai donc de même !
Voici le lien http://www.retina.fr/ mais en fait on ne trouve pas vraiment d'informations correspondant à ce sujet précis sur le site.
Je dois avouer que cet article au titre prometteur m'a laissée sur ma faim car il ne dit pratiquement rien du contenu de cette "nouvelle méthode" !....
En relation avec ce thème, sur le site de l'association Rétina, j'ai trouvé à cette adresse ** une offre de la société Essilor qui recherche des volontaires affectés de basse vision donc atteints notamment de dmla pour participer à une étude sur l'évaluation des aides visuelles. ** ICI se trouvait un lien que j'ai supprimé car bien sûr cet appel à candidatures n'est plus d'actualité. Néanmoins j'en ai laissé le résumé car il est intéressant de savoir que ce type d'opportunité a existé voire existe encore ! (ndlr... !)
Pour y participer il faut prévoir 2 visites de 3 heures à Paris dans le 12ème arrondissement, vous trouverez l'adresse exacte sur le lien ci-dessus.
Si vous êtes concerné(e)s et que vous avez la possibilité de vous y rendre, surtout n'hésitez pas, vous trouverez aussi des coordonnées téléphoniques et un @ pour de plus amples renseignements.
Il faut savoir que ces solutions existent et sont là pour nous aider à conserver un maximum d'autonomie.
Mais tout comme il est important, surtout en cas de DMLA de forme humide de consulter dès les premiers symptômes pour pouvoir bénéficier d'un traitement approprié très rapidement, il est tout aussi important, lorsque la maladie s'installe et parvient à vous priver de votre vision centrale de ne pas attendre pour commencer une rééducation de la vision par l'apprentissage d'une utilisation différente et optimale de la vision périphérique.
Cette rééducation existe depuis plusieurs années (donc ce n'est certainement pas à cela que cet article faisait référence), elle est réalisée par un orthoptiste mais elle demande une implication importante du patient qui doit rééduquer son cerveau afin qu'il commande différemment sa vue !
Je connaissais cette possibilité car ma mère avait commencé à faire quelques séances mais avait rapidement abandonné car elle ne supportait pas les exigences de l'orthoptiste qui demandait de faire des travaux pratiques entre chaque séance. Ces "entraînements" font partie de la rééducation et sont la clé de sa réussite d'où la nécessité pour le patient d'être très motivé et impliqué !
Je pense avoir un peu complété le sujet... mais n'hésitez pas à cliquer en dessous : "écrire un commentaire" si vous avez des précisions ou des rectifications à apporter ! Merci.